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giovedì 25 aprile 2013

Colloque international Foucault / Wittgenstein : subjectivité et politique vendredi 7 & samedi 8 juin 2013 @ Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne



Colloque international
 Foucault / Wittgenstein : subjectivité et politique
vendredi 7 & samedi 8 juin 2013
9h30 - 18h
 
 Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
17 rue de la Sorbonne, 75005 Paris
salle Cavaillès (1er étage, esc. C)


Programme détaillé en pièce jointe.

 
Argumentaire

À partir de deux traditions philosophiques distinctes, Michel Foucault et Ludwig Wittgenstein ont chacun proposé une critique radicale, non seulement du psychologisme, mais aussi de la notion classique d’une subjectivité souveraine comme du modèle afférent d’un sujet de l’action et du savoir transparent à soi-même. L’opposition de ces deux auteurs à une pensée d’obédience cartésienne-husserlienne offre ainsi une intersection entre philosophie dite « continentale » et philosophie analytique. Le combat engagé par Foucault (à la suite de Cavaillès et de Canguilhem) contre la « philosophie de l’expérience, du sens et du sujet » présente une analogie cruciale avec le projet wittgensteinien de dissolution de la mythologie des processus dits « mentaux », contre l’identification de l’esprit à une sphère privée, d’un genre spécifique.

Cette double critique du sujet souverain (et en particulier du « Je pense » cartésien entendu comme sujet de connaissance) n’invalide pourtant pas, chez les deux auteurs, l’impératif d’une enquête à propos des conditions de la subjectivité : une subjectivité inscrite dans le social et ses institutions, les rapports de pouvoir, les « formes de vie », les pratiques discursives, une communauté de langage. L’interrogation explicitement à l’œuvre, dans les derniers travaux de Foucault, à propos de l’expérience antique du « souci de soi » et de la parrêsia est à cet égard cruciale. Cet intérêt pour les techniques de soi et les processus de « subjectivation », dans la mesure où il ne renoue pas avec une philosophie de la conscience, peut en effet s’entendre en résonance avec l’effort toujours plus marqué, chez le dernier Wittgenstein, pour rendre compte d’une expérience en première personne aussi inéliminable qu’indescriptible au sens strict, dissociée comme telle de l’activité d’un sujet de la connaissance et de la représentation. Surtout, il fait signe vers une « insertion » possible de l’éthique dans la politique, précisément dans la mesure où le travail du sujet sur lui-même devient un point crucial de résistance et contre-conduite. Or cette dimension politique de la subjectivation n’est pas absente chez Wittgenstein : on peut songer tant au lien subjectivité-expressivité-communauté de langage qu’à la tâche (indissolublement éthique et politique) d’apprendre à voir ce qui est important mais qui, tout en étant sous nos yeux, n’est pas d’ordinaire remarqué.

Ce colloque a donc pour but, à travers la discussion et la confrontation des perspectives wittgensteinienne et foucaldienne, de mieux délimiter l’efficace persistante d’une pensée non psychologique et non « métaphysique » de la subjectivité, si décisive dans les débats contemporains autour de la reconnaissance et de la subjectivité constituée, ainsi que d’en mettre en lumière les conséquences sur les plans éthique et politique. Il ne saurait se réduire, toutefois, à un simple repérage des effets de résonance entre les approches de ces deux auteurs, mais s’attellera aussi à en explorer les divergences, dont l’analyse pourra se révéler féconde quant à la clarification des problèmes précédemment évoqués. 
Pascale Gillot & Daniele Lorenzini

martedì 16 aprile 2013

Natascia Mattucci - Gianluca Vagnarelli - Medicalizzazione, sorveglianza e biopolitica. A partire da Michel Foucault - Mimesis, It, 2012


MEDICALIZZAZIONE, SORVEGLIANZA E BIOPOLITICA

A PARTIRE DA MICHEL FOUCAULT

A partire dall’opera di Michel Foucault, in questo volume studiosi di varia provenienza si confrontano sull’intreccio tra medicalizzazione, biopolitica e potere. L’intento è quello di sviluppare un’indagine critica che sia, al tempo stesso, un’ermeneutica dell’opera dell’autore francese e un’ontologia del presente in grado di mettere in relazione la riflessione filosofica con la soggettività in carne ed ossa. Le forme odierne assunte dalla normalizzazione del vivente, infatti, non ci pongono di fronte all’alternativa secca tra controllo e perdita di controllo, sottomissione e rifiuto, conformità e trasgressione, ma si articolano sempre di più intorno ad una complessa relazione tra sorveglianza e autosorveglianza. Più che far prevalere le suggestioni di un’onnisciente machine de contrôle, gli scritti qui raccolti cercano di offrire un contributo all’indagine sui molteplici e variegati sentieri percorsi dalla società “postpanottica”. 

Natascia Mattucci è ricercatrice di Filosofia Politica presso la Facoltà di Scienze Politiche dell’Università di Macerata e docente di Filosofia dei Diritti Umani. Tra le sue pubblicazioni: L’universale plurale. Sul pensiero politico di Kant (2006); (a cura di) Esclusione, identità e differenza. Riflessioni su diritti e alterità (2010); in corso di pubblicazione La politica esemplare. Sul pensiero di Arendt (2012). 

Gianluca Vagnarelli è dottore di ricerca in Teoria del Diritto e della Politica e docente a contratto di Filosofia Politica presso la Facoltà di Scienze Politiche dell’Università di Macerata. A partire dalle ricerche post-dottorali svolte presso l’Unité de recherche en philosophie politique dell’Università di Liegi, sta approfondendo il tema della medicalizzazione della società in Foucault. È autore del volume La democrazia tumultuaria. Sulla filosofia politica di Jean-Paul Sartre(2010).

domenica 5 febbraio 2012

LA CITTÀ BIOPOLITICA Mitologie della sicurezza - Andrea Cavalletti (Bruno Mondadori, It, 2005)



LA CITTÀ BIOPOLITICA
Mitologie della sicurezza
Andrea Cavalletti
Il paradigma della sicurezza che oggi ci governa ha avuto la sua più chiara definizione verso la metà del Settecento, la sua sinistra profezia nella geopolitica di Friedrich Ratzel, e ha trovato le sue espressioni estreme nella teoria di Carl Schmitt.
E‚ come se la frase di Hobbes «fuori dallo Stato nessuna sicurezza» fosse stata interpretata in un modo a prima vista paradossale: escludendo la sicurezza proprio per affermare continuamente lo Stato, ponendo un dominio protetto solo in quanto lascia apparire un pericolo, rimettendo in gioco l'interno e l'esterno, l'amico e il nemico, la vita e la morte come i poli di una relazione dinamica costante. Dalla nascita della moderna polizia, della medicina politica, del concetto di urbanizzazione, viene così ricostruita la genealogia di un dispositivo spaziale che mira a catturare la moltitudine escludendo ogni spazio di fuga. Questo dispositivo si rivela però un vero e proprio apparato mitologico, contro il quale il libro chiama a una “defezione assoluta”.



Contenuti:
1. Spazio, potere
2. Urbanizzazione
3. Principio di popolazione
4. Sei milioni di abitanti
5. Scienza ignominiosa
6. Expel that Pain
7. «Une nuit de Paris remplacera cela»
8. Confine
9. Defezione assoluta




Andrea Cavalletti insegna Estetica e Letteratura italiana all’Istituto Universitario di Architettura di Venezia. Ha curato l’edizione di diverse opere di Furio Jesi e ha pubblicato saggi di filosofia e critica letteraria.






mercoledì 25 gennaio 2012

Pierandrea Amato LA RÉVOLTE (Éditions Lignes, Fr, 2011) - La rivolta (Cronopio, It, 2010)


Pierandrea Amato 
LA RÉVOLTE 
Traduit de l’italien par Luca Salza
Date de parution : 17 février 2011


La figure de la révolte suscite la méfiance. On lui préfère généralement celle de la révolution. Pour Pierandrea Amato, la révolte constitue au contraire le présupposé ultra-politique de toute politique véritable, parce qu’elle est inscrite dans l’existence de chacun : « la révolte, affirme-t-il en effet, est un événement qui manifeste une inclination fondamentale de l’existence humaine. »



La Révolte est une analyse philosophique des révoltes métropolitaines qui, avec la fin du monde bipolaire, ravagent sans trêve les alchimies du pouvoir global. Une analyse qui se développe en présentant une série de matériaux au travers desquels la révolte n’apparaît pas simplement comme un mouvement insurrectionnel hostile à tout pouvoir constitué et aux formes organisées de révolution politique. La thèse est ici plus radicale : la révolte est un événement qui manifeste une inclination fondamentale de l’existence humaine.
Dans la perspective entrouverte par le lien entre la politique et l’existence, et à l’ombre d’un démon classique de la philosophie (l’ambition d’intégrer la théorie et la praxis), La Révolte est né avec l’intention de démontrer que les mouvements urbains capables d’inquiéter le pouvoir global des dernières années (songeons aux révoltes de Los Angeles, Gênes, Athènes et en particulier à celles des banlieues parisiennes) ne sont pas, comme on le considère généralement, des formes violentes d’antipolitique, mais qu’elles constituent au contraire la sédimentation d’un événement politique capable de provoquer la rupture des formes qui nous gouvernent.
La problématique au fondement de cet essai est la suivante : « La révolte est une action politique qui dérange la mise en scène de la démocratie à laquelle nous assistons quotidiennement ». La révolte ôte son masque au Léviathan, pour porter à l’ontogenèse de l’homo seditiosus.
Par la révolte, la réalité de la démocratie est révélée. Le souverain se trouve contraint de s’affirmer comme la loi, en même temps que comme son exception. C’est l’ordre démocratique tout entier qui se configure ainsi, tel un exorcisme global, qui peut et doit utiliser toute la violence nécessaire (économique et symbolique, avant d’être militaire et policière) afin d’empêcher le fantôme de revenir. L’ordre simple de la violence est inversé.
La centralité bio-politique que Pierandrea Amato attribue à la révolte ne signifie pas que celle-ci s’oppose à la révolution. Elle la précède plutôt, et la dépasse. La révolte se place à un niveau différent de celui de la révolution, parce qu’elle manifeste une image de la temporalité différente. Alors que la logique de la révolution se développe avec une conception linéaire du temps, la révolte exprime une temporalité liée à l’événement, à l’irruption du temps dans le temps. Cela amène une relation différente avec le pouvoir : si la révolution pense que l’accès au pouvoir est le fondement de la transformation de la singularité, la révolte imagine au contraire que la mutation de la singularité dans l’acte révoltant est le principe de la transformation de ce qu’elle est.

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Pierandrea Amato
La rivolta

2010, pp. 110

Questa è un’analisi filosofica delle rivolte metropolitane che sconvolgono le alchimie del potere globale. Analisi che si sviluppa offrendo una serie di materiali in cui, coniugando nichilismo e politica, la rivolta non appare solo come un movimento insurrezionale ostile a qualsiasi potere costituito e alle forme organizzate della rivoluzione politica. La tesi è più radicale: la rivolta è un evento che manifesta un’inclinazione fondamentale dell’esistenza umana. Vivere significa rivoltarsi. La rivolta è la prima traccia di qualsiasi vero gesto politico.


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Intervista di Pierandrea Amato, 17.10.2011, tratta dal sito Sinistra in Rete
www.sinistrainrete.info



Lei ha di recente pubblicato un libro, La rivolta (Cronopio), tradotto immediatamente anche in Francia, in cui ipotizza che l’età delle rivoluzioni abbia lasciato il posto a quella delle rivolte. Le pare che gli avvenimenti degli ultimi anni e soprattutto mesi le diano ragione, dalle banlieue ad Atene, da Londra a Roma?
Naturalmente ogni rivolta esprime una propria peculiarità con elementi differenti che non vanno minimizzati. Premesso ciò, credo sia possibile individuare un filo rosso che lega le rivolte che stanno ciclicamente infrangendo la normale esistenza del mondo. Si tratta, per dirla in breve, di un rifiuto politico della politica che emerge con il collasso dei tradizionali centri di governo dell’esistenza ed il fallimento sociale dell’architettura neo-liberale. Il contagio delle rivolte, la loro diffusione a catena, il tratto esemplare che ognuna di esse esprime, mi sembra confermare il carattere politico di queste insorgenze. Nel volume cui lei fa riferimento, in questo senso, cerco di pensare un fondamento onto-antropologico delle rivolte: il declino complessivo del progetto politico moderno, lascerebbe spazio alla manifestazione del carattere naturalmente rivoltantedell’esistenza umana non più imbrigliata in una serie sofisticata e disseminata di dispositivi di controllo. Per questa ragione, come lei dice, il nostro è il tempo della rivolta, quando, cioè, la priorità è l’eliminazione di tutte le istituzioni che concorrono a rendere il mondo un luogo immondo. Tutto ciò però, vorrei essere molto chiaro su questo punto, non significa contrapporre la rivolta alla rivoluzione. Piuttosto, si tratta di pensare che la rivolta precede ed eccede qualsiasi rivoluzione. Mi interessa, in sostanza, mostrare la loro diversa relazione con il potere: se la rivoluzione pensa che l’accesso al potere sia il presupposto della trasformazione della singolarità, la rivolta immagina che il mutamento della singolarità sia il principio di una possibile trasformazione e quindi di una sua nuova dimensione plurale.

Si sta ripetendo qualcosa che abbiamo già visto negli anni Settanta o siamo in presenza di qualcosa di nuovo?
Non credo sia un’esagerazione pensare che ci troviamo di fronte a un paesaggio inedito che ci chiama a una continua invenzione di teorie e di pratiche. I motivi, ovviamente, sono diversi. Adesso ne focalizzerei due macroscopici. Il primo, è di natura economica: il tipo di nesso tra la produzione e l’esistenza che oggi si impone, produce un’età in cui tendenzialmente la creazione della ricchezza assume un carattere immateriale fondato sulle qualità generiche dell’uomo che diventano veri e propri strumenti di lavoro (ad esempio, il linguaggio). Insomma, trenta-quaranta anni fa la centralità economica della grande fabbrica possedeva anche una rilevanza sociale straordinaria che garantiva un forte orientamento culturale e politico. Da tempo tutto questoè finito: viviamo una realtà disseminata in cui ciascuno dovrebbe diventare imprenditore di se stesso. Vige una logica dell’isolamento che prescrive l’impossibilità di immaginare un progetto di emancipazione collettivo e impone una precarietà diffusa che aggredisce il corpo, lo sguardo, la mente, l’esistenza di chiunque. Il secondo motivo, in qualche maniera proveniente dal primo, che mi fa ritenere improduttivi i paragoni con il passato, è squisitamente politico: negli anni Settanta, anche soltanto come polo negativo, il partito rappresentava ancora una figura cardine delle pratiche e dell’immaginario politico; un polo di attrazione nodale con cui fare necessariamente i conti. Oggi, a mio avviso, chiunque sia intenzionato a pensare seriamente in termini politici le relazioni che si istituiscono nel mondo, non lo fa in rifermento ai partiti. Anzi, direi di più: riconosce nei partiti un produttore di anti-politica sia perché riducono la politica alla questione del governo sia perché non sono in grado di tutelare la sua autonomia dalle prerogative dell’economia.


Le forze rivoluzionarie, marxiste e quelle della sinistra radicale, perdono terreno a vantaggio di atti di piazza, manifestazioni violente, contestazioni dure, come nella Val Susa per la Tav. Un cambiamento di paradigma, secondo lei, dettato da cosa?
Per tentare di decifrare la crisi della sinistra istituzionale non si può che partire dalla generale afasia di tutti i paradigmi politici della modernità (in primo luogo, la rappresentanza politica); incapaci di fornire un orientamento effettivo alle nostre esistenze, sono diventati, di fatto, esclusivamente codici spettrali della conservazione. Proverei a riassumere la questione in questo modo: oggi intravediamo il compimento di un lungo processo – iniziato all’incirca alla fine del XVIII secolo – nel quale l’economia ha acquisito le prerogative politiche della politica (innanzitutto il governo dell’esistenza tramite la decisione). Ciò significa che la politica, nelle sue forme tradizionali, è tramontata; è diventata inadeguata (il caso della più antica democrazia del mondo, la Grecia, attualmente governata da istituzioni economiche transnazionali, è in questo senso una conferma trasparente del perfezionamento di questo processo). In questo contesto, la sinistra, tradizionalmente chiamata a mutare lo “stato di cose presenti”, non poteva che subire una crisi strutturale causata sostanzialmente dalla propria insignificanza, perché incapace di abbandonare il suo patrimonio culturale di fronte al mutamento profondo della realtà. D’altronde, qualsiasi forza ancorata alla logica politica del moderno, vale a dire restia alla sfida che il nostro tempo ci impone (inventare un sistema politico per l’età globale), sono destinate a svanire o, nel migliore dei casi, a rappresentare tutt’al più gruppi di opinione. Il caso della Tav, cui lei fa riferimento, in questo senso appare veramente esemplare: a opporsi contro una decisione senza giustificazioni ambientali, economiche, sociali, partorita a Bruxelles, dunque fuori la cornice della sovranità nazionale, si trovano soggettività differenti che hanno però in comune una grande determinazione politica e una profonda estraneità rispetto agli agenti della sinistra tradizionale. In questi anni in Val di Susa ha preso forma un movimento esemplare di ciò che dovrebbe essere la politica oggi: la capacità di coniugare istanze locali (con la manifestazione di quello che Alain Badiou nella sua ipotesi comunista definisce “il coraggio locale”) nel quadro più complessivo della globalizzazione. Sia chiaro, se è finita una certa politica, ciò non significa che sia finita la politica in quanto tale. Al contrario: ritengo che sia alle porte un tempo in cui è l’esistenza stessa, senza alcuna mediazione, ad essere consegnata a un destino politico. Le rivolte, in questo senso, costituiscono proprio l’occasione di schiudere lo spazio per l’evento di quest’altra politica.

Che cosa pensa dei fatti di Roma del 15 ottobre?
Quanto accaduto a Roma, innanzitutto, mi sembra un episodio differente rispetto alle sommosse di Parigi o di Atene per citare solo due esempi. Se gli scontri del 15 ottobre hanno, infatti, come obiettivo plateale la polizia, in realtà, non è difficile percepire che il principale antagonista di chi ha sequestrato per qualche ora la Capitale, è il movimento globale degli Indignati sorto contro la violenza della finanza globale. Se il movimento degli Indignati appare, con tutte le difficoltà del caso, da Madrid a New York, consapevole che il nemico oggi non è più lo Stato, ma le agenzie finanziarie transazionali, che dettano l’assalto definitivo di chi ha tutto contro chi non ha nulla, nel corpo a corpo con la polizia, vecchio simbolo della potenza dello Stato sovrano, emerge da parte dei protagonisti degli scontri romani un attaccamento al mondo di ieri. Che in termini politici, per la crescita del movimento, è assolutamente deleterio. Come se i protagonisti degli scontri non potessero sostenere la grandezza della posta in gioco e non fossero all’altezza della novità da sperimentare. Ho l’impressione, in altri termini, che se in altre occasioni l’insubordinazione nasceva dentro il movimento o, in altri casi, su una soglia a esso liminale ma mai a esso estraneo, e per questa ragione la rivolta mostrava un’inedita sagacia democratica e una geniale carica politica (vedi il caso del 14 dicembre 2010 a Roma, quando gli studenti che lottavano contro la riforma Gelmini realizzarono un’imponente manifestazione), il 15 ottobre le cose sono andate diversamente.

Uno striscione a Roma inneggiava al presente contro il futuro. Perché è accaduto questo, il futuro non è più rivoluzionario, il presente invece sì?
Cercherei di sfatare un luogo comune che le rivolte di questi anni si portano dietro: i rivoltosi non sono dei disperati privi di futuro. A me sembra, al contrario, che vi sia nella loro azione una grande determinazione e una profonda acutezza. Nelle rivolte, in altre parole, non è in gioco un generico appello per un futuro migliore, ma innanzitutto un’urgenza del presente, una sorta di nostalgia del presente, che non sopporta l’attesa strategica del momento buono per sollevarsi che, in realtà, non arriva mai. La rivolta, in sostanza, si rifiuta di proiettare nel futuro il cambiamento. Sia chiaro, l’urgenza riguarda un altro presente; per questa ragione, la rivolta, in termini essenziali, è in fondo una manifestazione politica intrinsecamente inattuale: evoca qualche cosa che (ancora) non c’è; ma è in questa maniera che inquieta l’esistente. La rivolta è la forma politica della contingenza e della spontaneità organizzata. Qui e adesso, reclama un altro tempo nel tempo. Se i suoi effetti, probabilmente, non sono immediati, la sua emersione esprime una collera che si manifesta senza attendere domani.

Lei scrive nel suo libro che la rivolta instaura un tempo estatico. Di cosa si tratta?
La rivolta ha la capacità di sospendere il tempo nel tempo; di imporre un’improvvisa frattura nel tempo storico. Come scrive Furio Jesi nel suo libro postumo, Spartakus, la rivolta è un momento epifanico in grado di arrestare il tempo e in cui tutto ciò che accade vale di per sé. Nell’arresto epifanico del tempo, non è difficile cogliere la gioia dei rivoltosi che infrangono, come è accaduto ad esempio nelle banlieues parigine nel 2005, la propria condizione di vittima; si celebra una festa in cui la vigenza della legge è sospesa. L’estasi nella rivolta è l’occasione per qualsiasi singolarità di uscire fuori di sé e incontrare la molteplicità del mondo; costituisce una chance per trasgredire la mera volontà di vivere che ci consegna a ciò che siamo. In questo suo carattere eccedente, la rivolta nasconde la propria anima politica.

Walter Benjamin, che pure parlava degli operai di Parigi, che sparavano contro gli orologi, odiati simboli del tempo di lavoro, ha scritto una frase molto citata sul pericolo della estetizzazione della politica, ritenendo questo fenomeno di natura fascista. Le rivolte sono un fatto estetico? Hanno forse qualcosa di fascista nella loro attuazione e sviluppo?
Una rivolta può naturalmente esprimere un carattere reattivo perché incapace o indifferente alla trasformazione del mondo. La rivolta, al contrario, quando non è reattiva, contribuisce a destituire la legittimità di qualsiasi potere costituito. Più precisamente, è un evento politico, se le soggettività che vi prendono parte e lo spazio in cui esplode, dopo l’evento, non sono più come prima. Insomma, se l’evento scatenante produce una serie di eventi. Per venire al problema dell’estetizzazione fascista della politica, che sarebbe in ballo con le rivolte, mi sembra che assegnare a qualsiasi rivolta una dimensione estetizzante, come se ogni rivolta fosse necessariamente ‘di destra’, sia una maniera per esorcizzarne la comparsa e il profilo misterioso e impenetrabile. L’opinione che i rivoltosi siano essenzialmente attratti dall’ebbrezza del gesto fine a se stesso, oltre a mostrare una certa pigrizia analitica verso le trasformazioni delle condotte di chi fa politica oggi, probabilmente rivela anche qualcosa di più: soltanto se diventa un avvenimento spettacolare, nella società in cui tutto è spettacolo, la rivolta può essere ricondotta al già noto e in questo modo, privata della sua carica potenzialmente politica, affrancata dal suo lato inquietante per qualsiasi posizione di potere.

La democrazia rappresentativa è oggi in crisi. Le rivolte sono l’effetto di questa crisi? A quale esito ci espongono? La democrazia è dunque finita in Occidente?
La democrazia, come regime politico, è uno dei nemici contro cui scagliarsi per chi contrasta la diffusione planetaria dell’individuo proprietario. In nome di che cosa? Probabilmente ancora in nome della democrazia; o meglio: per provocare un’eccedenza democratica nei confronti della democrazia. Il nostro, infatti, è il tempo in cui ogni eccesso democratico, in nome della democrazia, è sistematicamente soffocato. La democrazia è diventata un modello per garantire la ribellione dei pochi contro i molti perché la rappresentanza politica ha esaurito la propria funzione storica, dal momento che è tramontato un tipo di conflitto da risolvere politicamente; nell’impero dell’economia neo-liberale, infatti, dovrebbero emergere soltanto divergenti, per quanto brutali, interessi in libera concorrenza. In questo senso, la democrazia diventa lo strumento per produrre lo spazio indispensabile per l’imposizione dell’ordine del discorso neo-liberale. A mio avviso, se è ancora possibile salvaguardare la democrazia, per farne ancora un nome per cui valga la pena lottare, bisogna guardare alle rivolte. Nella sua mancanza di un fondamento, e quindi grazie alla sua radicale apertura al possibile, la democrazia può rintracciare la propria dimensione aurorale che la distingue dal problema del governo e dalle esigenze dell’economia. Le rivolte provocano lo spazio per l’effettivo esercizio di una pratica democratica.

Lei ha scritto che la rivolta è un vento che porta con sé la propria autodistruzione. Mi vuole spiegare cosa intendeva?
La rivolta è un evento epifanico. Possiede un carattere inatteso e aleatorio. Per essere fedele alla sua natura evenemenziale, per non tramutarsi in una nuova figura di potere costituito, la rivolta, se è tale, inevitabilmente è destinata a dissolversi per, come dire, auto-combustione. La sua fine è inscritta nella sua stessa natura. Ciò non significa che non produca effetti al di là della sua manifestazione e che non ci sia un lavoro carsico della rivolta. Tuttavia, la sua fenomenologia è segnata dall’assenza. In questo senso, non è possibile elencare la causa di una rivolta. Si possono intravedere delle motivazioni, delle complicità, ma qualcosa è sempre destinato a sfuggire; a rimanere inesplicabile. Ciò probabilmente dipende dalla peculiare struttura della rivolta in cui causa ed effetto dell’evento sono co-implicati; nel senso che la rivolta trae da se stessa la propria verità (come dicevo prima, citando Jesi, nella rivolta tutto ciò che accade vale solo per se stessa). Per questo motivo, il pensiero che la pensa è destinato a smarrirsi nella sua esperienza.

Chi sono i teorici di questa idea della rivolta? Il germanista Furio Jesi autore di Spartacus. Simbologia della rivolta. Albert Camus con il suo “uomo in rivolta”, i teorici della moltitudine come Toni Negri?
Le confesso che ho più di una difficoltà a individuare legami espliciti per il tipo di esperienza politica della rivolta che tento di riconoscere all’opera nel mondo globale. Non certo per la mancanza di riferimenti, ma, al contrario, per la loro abbondanza. Il mio lavoro, in effetti, ha un’anima filosofica che mette insieme, come mi è stato peraltro fatto notare criticamente, anche autori che generalmente non stanno insieme (ad esempio, una certa lettura di Heidegger e di Benjamin). Manipolo strumenti differenti per mettere a fuoco il cuore indeterminato della rivolta. La complessità a identificare determinate referenze teoriche non è, in realtà, un dato estrinseco alla questione; ciò accade probabilmente perché la rivolta non può essere adottata, per essere fedeli alla sua natura, come un argomento qualunque di studio senza cadere in affermazioni aporetiche e superficiali. Non può essere un oggetto di analisi come un altro, ma nella scrittura sulla rivolta si dovrebbe condensare, sino a confondere le due dimensioni, riflessione filosofica ed esperienza politica. Ciò detto, potrei citare una serie di autori che concorrono a delineare l’orizzonte ‘ontologico’ del mio discorso anche se, nel merito del problema politico, possono in alcuni casi essere considerati agli antipodi: Heidegger, Marx, Nietzsche, Benjamin, Foucault, Deleuze, Negri, Jünger, Agamben, Jesi. A questo elenco, come avrà notato, manca il più noto teorico novecentesco della rivolta, Camus. In effetti, per un’impostazione che rivendica l’indole politica delle rivolte, o se vogliamo bio-politica, la sua elaborazione non ha una rilevanza particolare. Non è possibile per me adesso entrare nel dettaglio, quindi mi limito a una battuta (peraltro anche nel testo, mi rendo conto, su questo punto importante ho detto troppo poco): L’uomo in rivolta mi sembra che pensi la necessità della rivolta in un’ottica in cui all’azione è riservato un ruolo secondario; il No appare innanzitutto un avvenimento intimo dell’individualità che resiste all’ingiustizia del mondo. Dal mio punto di vista, la logica del rifiuto, il gesto della schivata, costituiscono invece un movimento della singolarità che abbandona la propria individualità nell’incontro con altri nell’ottica ineluttabile del gesto politico comune.

giovedì 19 gennaio 2012

“Une lecture parallèle de la démocratie: Foucault et Rancière” — A chapter from a forthcoming book by Maurizio Lazzarato on Foucault and political subjectivation.


«Le discours révolutionnaire, quand il prend la forme d’une critique de la société existante, joue le rôle de discours parrêsiastique » Michel Foucault
1. Jacques Rancière dans interview donnée à une revue actuellement de centre gauche, affirme que la subjectivation politique « n’a jamais intéressé Foucault, sur le plan théorique en tout cas. Il  s’occupe du pouvoir ». Jugement un peu rapide et désinvolte puisque la subjectivation politique constitue l’aboutissement même de l’œuvre de Foucault. En réalité nous sommes confrontés à deux conceptions radicalement hétérogènes de la subjectivation politique. Contrairement à Ranciere pour qui l’éthique neutralise la politique, la subjectivation politique foucaldienne est indissociable de l’ethos – poieisis (la formation de l’ethos, le rapport à soi). La nécessité de conjuguer la transformation des institutions, des lois et la transformation de soi, des autres et de l’existence, constitue, selon Foucault, le problème même de la politique telle qu’elle se configure à partir de 68. Les deux différents concepts de subjectivation sont l’expression de deux projets politiques passablement hétérogènes  comme on peut aisément le constater en comparant  la lecture du fonctionnement de  la démocratie grecque que ces auteurs proposent.
Les deux approches comportent des différences remarquables non seulement quant à la conception de la politique, mais aussi du langage et de l’énonciation. Pour Rancière, la démocratie grecque a définitivement démontré que la politique a pour principe exclusif l’égalité  et que l’égalité linguistique (le minimum d’égalité nécessaire à la compréhension des être parlants)  recèle  la vérification du principe de l’égalité politique. La parole,  qu’elle soit de l’ordre du commandement ou du problème, suppose l’entente dans le langage. L’action politique doit majorer et effectuer cette puissance de l’égalité contenue, tant soi peu, dans le langage .
Dans la lecture foucaldienne de cette même démocratie, l’égalité  constitue une condition nécessaire, mais non suffisante de la politique. L’énonciation (le dire vraie-parrêsia) détermine des rapports paradoxaux, puisque le parler–vrai introduit la différence de l’énonciation dans l’égalité de la langue, ce qui implique nécessairement une « différenciation éthique ». L’action politique se fait dans le cadre des « rapports paradoxaux » que l’égalité de langue entretient avec la différence de l’énonciation, l’égalité avec la production de nouvelles formes de subjectivation et de singularité.
2. Le « dire vrai » (la parrêsia)
La démocratie est abordée par Foucault à travers le dire–vrai (la « parrêsia »), c’est-à-dire à travers la prise de parole de celui qui se lève dans l’assemblée et prends le risque d’énoncer la vérité en ce qui concerne les affaires de la cité. Foucault, reprend, comme analyseur de la démocratie, une thématique classique d’un de ses maîtres, Nietzsche, celle de la valeur de la vérité, de la volonté de vérité ou encore « qui » veut le vrai ?
Le rapport entre vérité et sujet n’est plus posé dans les termes de ses travaux sur le pouvoir : à travers quelles pratiques et quels types de discours le pouvoir a essayé de dire la vérité du sujet fou, délinquant, prisonnier ? Comment le pouvoir a-t-il constitué le « sujet  parlant, le sujet travaillant, le sujet vivant » en objet de savoir ? A partir de la fin des années 70, le point de vue s’est déplacé et se formulé en ces termes : quel discours de vérité le sujet est-il « susceptible et capable de dire sur lui-même ».
L’interrogation qui traverse la lecture de la démocratie grecque est orientée par une question typiquement nietzschéenne qui concerne, en réalité, notre actualité : qu’est-ce que « dire vrai » après la mort de Dieu ? Contrairement à Dostoïevski, le problème n’est pas quelle conduite de vie adopter si « tout est permis », mais « si rien n’est vrai » comment vivre ? Si le souci de la vérité consiste dans sa problématisation permanente, quelle « vie », quels pouvoirs,  quels savoirs et quelles pratiques discursives peuvent le supporter ?
La réponse capitaliste à cette question est la constitution d’un « marché aux vies », où chacun peut acheter l’existence qui lui convient. Ce ne sont plus les écoles  philosophiques, comme dans Grèce Antique, ni la religion chrétienne, ni le projet révolutionnaire comme au XIX et XX siècle, qui proposent des modes d’existence, des modèles de subjectivation, mais les entreprises, les médias, l’industrie culturelle, les institution du Welfare State, de l’Assurance chômage.
Dans le capitalisme contemporain le gouvernement des inégalités est strictement couplé à la production et au gouvernement des modes de subjectivation, à de formes de vie . La « police » contemporaine opère à la fois par la division et la distribution des rôles et la répartition des fonctions et l’injonction à des modes de vie : chaque revenu, chaque allocation, chaque salaire renvoie à un « éthos » qui prescrit et implique des conduites, c’est-à-dire à une manière de faire et de dire. Le néo – libéralisme est à la fois le rétablissement d’une hiérarchie fondée  sur l’argent, sur le mérite, sur l’héritage et une véritable « foire aux vies » où les entreprises et l’Etat, en remplaçant le maître ou le confesseur, prescrivent comment se conduire (comme manger, comment habiter, comment s’habiller, comment aimer, comment parler, etc.).
Le capitalisme contemporain, ses entreprises et ses institutions prescrivent un souci de soi et un travail sur soi à la fois physique et psychique, un « bien vivre », une esthétique de l’existence qui semble dessiner les nouvelles frontières de l’assujettissement capitaliste et de la valorisation économique qui  marquent un appauvrissement sans précédents de la subjectivité.
Pour problématiser ces questions, les derniers cours de Foucault constituent un outil irremplaçable. Le déploiement de l’analyse requiert  tout d’abord de ne pas isoler l’acte politique en tant que tel comme le fait Rancière, puisque, selon Foucault, on risque de rater la spécificité du pouvoir capitaliste qui agence politique et éthique, division inégalitaire de la société, production de modèles d’existences et pratiques discursives. Foucault nous invite à tenir ensemble l’analyse des formes de subjectivation,  l’analyse des pratiques discursives et des « techniques et des procédures par lesquelles on entreprend de conduire la conduite des autres ». Pour le dire de façon synthétique : sujet, pouvoir et savoir doivent être pensés à la fois dans leur irréductibilité et dans leur nécessaire relation.  La parrêsia en dérivant du mode de subjectivation politique où elle est nait, vers la sphère de l’éthique personnelle et de la constitution du sujet moral, nous offre la possibilité de penser les relations complexes entre ces « trois éléments distincts, qui ne se réduisent pas les uns aux autres (…) mais dont les rapports sont constitutifs les uns des autres » (...)
Lebensformen is a Berlin-based research group to discuss the contemporary 'intellectual siege' around the notion of life across the fields of philosophy, politics, economy and art.

sabato 7 gennaio 2012

Felice Cimatti - La vita che verrà. Biopolitica per Homo Sapiens (Ombre Corte, It, 2011)




La vita che verrà è quella che, finalmente, di nuovo possiamo immaginare oltre quella che stiamo vivendo. Una vita che in molti hanno provato a farci credere fosse non solo l'unica possibile ma anche la migliore. Ma oggi sappiamo che questo non è vero, che altre vite sono possibili, che così come - ad esempio - non moriamo più per il virus del vaiolo (che sopravvive ibernato solo nei frigoriferi di due laboratori scientifici), possiamo anche vivere senza e oltre il capitalismo. Non è certo la prima volta che una vita diversa viene immaginata, e non sarà certamente nemmeno l'ultima. L'idea di questo libro è che per provare a immaginare la vita che verrà sia necessario partire dalla natura umana. Siamo animali fatti di immaginazione, e quindi di desiderio, quello stesso desiderio di cui il filosofo Gilles Deleuze diceva che "non ce n'è mai abbastanza". E siamo questa capacità di immaginare perché la nostra natura biologica coincide, di fatto, con la facoltà di linguaggio. Forse allora è la biolinguistica, la scienza che studia il linguaggio come fenomeno biologico, che ci serve per capire come può essere una vita umana adatta alla nostra natura. 


Felice Cimatti insegna Filosofia del Linguaggio all'Università della Calabria. Tra le sue ultime pubblicazioni: Il senso della mente (Bollati Boringhieri, 2004), Il volto e la parola (Quodlibet, 2007), Il possibile e il reale. Il sacro dopo la morte di Dio (Codice Edizioni, 2009), Naturalmente comunisti. Politica, linguaggio ed economia (Bruno Mondadori, 2011). Collabora con "il manifesto" e "Tuttoscienze". È uno dei conduttori del programma radiofonico "Fahrenheit" (Radio3).


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martedì 3 gennaio 2012

Biopolitical Experience. Foucault, Power and Positive Critique by Claire Blencowe (Palgrave Macmillan, Uk, 2011)



Pub. date 15.11.2011


Biopolitical Experience offers an original and comprehensive interpretation of Michel Foucault's analysis of biopolitics – situating biopolitics in the context of embodied histories of subjectivity, affective investments and structures of experience. Going beyond lamentation at the horrors of biopolitical domination, the book develops a positive-critique of biopolitical experience: offering explanations as to the enormous appeal of biopolitical discourse; and cultivating an affirmative, ethical and productive response to the technologies of biopolitical racism and securitization. Such a response is not about life escaping power or a retreat from life, but rather involves critical work on the conditions of production of population life (becoming collective). In addition to a detailed account of Foucault's writings on biopolitics, biology and experience the book offers a critique of some key contemporary interpretations of Foucault and develops the positive-critique of biopolitical experience by exploring the place of biopolitics, racism and contingency in feminist politics.


Contents
Introduction
Escaping the Laws of Being: The Character of the 'Bio' in Foucault's Genealogies of Biology and Biopolitics
Incorporation: Foucault on the Co-Constitution of Modern Embodiment, Experience and Politics
Christianity, Process and Positive Critique: Rethinking the Resonance Between Foucault and Arendt, Against Agamben
'Post-Population' or 'Cultural' Biopolitics'? Rethinking Foucault's Concepts Today, Against Nikolas Rose
Eternally Becoming: Feminism, Race, Contingency and the Critique of Biopolitics
Conclusion 



CLAIRE BLENCOWE is Assistant Professor of Sociology at the University of Warwick, UK. She has previously lectured in social, cultural and political theory at Newcastle and at Bristol.


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domenica 1 gennaio 2012

Topologies of Power by Stephen J. Collier @ Theory, Culture & Society Vol. 26 (2009)




Topologies of Power 
Foucault’s Analysis of Political Government 
beyond ‘Governmentality’ 
Stephen J. Collier 

Abstract 
The publication of Michel Foucault’s lectures at the Collège de France in the 
late 1970s has provided new insight into crucial developments in his late 
work, including the return to an analysis of the state and the introduction 
of biopolitics as a central theme. According to one dominant interpretation, 
these shifts did not entail a fundamental methodological break; the 
approach Foucault developed in his work on knowledge/power was simply 
applied to new objects. The present article argues that this reading – which 
is colored by the overwhelming privilege afforded to Discipline and Punish 
in secondary literature – obscures an important modification in Foucault’s 
method and diagnostic style that occurred between the introduction of 
biopolitics in 1976 (in Society Must Be Defended) and the lectures of 1978 
(Security, Territory, Population) and 1979 (Birth of Biopolitics). Foucault’s 
initial analysis of biopolitics was couched in surprisingly epochal and total- 
izing claims about the characteristic forms of power in modernity. The later 
lectures, by contrast, suggest what I propose to call a ‘topological’ analysis 
that examines the ‘patterns of correlation’ in which heterogeneous elements 
– techniques, material forms, institutional structures and technologies of 
power – are configured, as well as the redeployments through which these 
patterns are transformed. I also indicate how attention to the topological 
dimension of Foucault’s analysis might change our understanding of key 
themes in his late work: biopolitics, the analysis of thinking, and the concept 
of governmentality. 

Theory, Culture & Society 2009 
Vol. 26(6): 78–108 

sabato 24 dicembre 2011

Anthropologie et biopolitique - Francesco Paolo Adorno (Editions Kimé, Fr, 2012)


Francesco Paolo Adorno
Le désir d'une vie illimitée - Anthropologie et biopolitique
Editions Kimé 2012
Date de sortie : le 19/01/2012

Il est toujours plus évident que le progrès scientifique nous rendra bientôt capables de modifier à notre gré la nature humaine.
La perspective de rendre enfin réel le rêve d'une jeunesse éternelle débarrassée du poids des maladies et de la mort gagne les dernières résistances. La possibilité bientôt avérée d'altérer la nature humaine est rendue plus acceptable par l'incapacité tant de justifier la valeur de l'homme que de définir ses traits spécifiques et donc sa place dans la nature. Les raisons de l'enthousiasme qui entoure cette perspective sont nombreuses.
On nous promet l'immortalité, depuis toujours rêve de l'humanité, mais aussi la survie de l'espèce dans des milieux très différents du nôtre. De plus, nous attendons de ce prométhéisme biotechnologique la libération définitive des contraintes qui nous oppriment et nous assujettissent. Les êtres humains seront libres de choisir l'identité et la forme qu'ils voudront, ils deviendront enfin totalement autonomes et responsables de la forme de leur existence, de leur bios, et donc de leurs choix.
Le post-humanisme, dans ses nombreuses déclinaisons est en passe de dessiner tous les possibles scenarii d'un monde habité par des mutants, des cyborgs, des êtres hybrides finalement capables de contrôler tous les aspects de l'existence et de vivre en pleine liberté. Le but de ce travail est de pointer les présupposés idéologiques implicites, les points de fuite, les ombres d'un tableau si agréable dans lequel, nous dit-on, le mariage de l'esthétique et de l'éthique engendrera un espace de liberté absolue.
L'idéologie de la manipulation de l'homme se développe (et ne peut se développer que) à l'intérieur de la configuration politique de la modernité en tant que biopolitique telle que Foucault l'a définie. Dans ce sens, il nous est apparu que le post-humanisme n'est que le résultat et la construction théorique de la biopolitique qui le fonde, le justifie et le promeut. Alors peut-être une forme de résistance se trouve dans un processus de réappropriation de la mort.


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domenica 11 dicembre 2011

28.08.2011 - Post-Soviet Social: Neoliberalism, Social Modernity, Biopolitics - Stephen J. Collier (Princeton University Press, Usa, Paper/Cloth/e.book)



Pub. Date: 28.08.2011


The Soviet Union created a unique form of urban modernity, developing institutions of social provisioning for hundreds of millions of people in small and medium-sized industrial cities spread across a vast territory. After the collapse of socialism these institutions were profoundly shaken--casualties, in the eyes of many observers, of market-oriented reforms associated with neoliberalism and the Washington Consensus. In Post-Soviet Social, Stephen Collier examines reform in Russia beyond the Washington Consensus. He turns attention from the noisy battles over stabilization and privatization during the 1990s to subsequent reforms that grapple with the mundane details of pipes, wires, bureaucratic routines, and budgetary formulas that made up the Soviet social state.
Drawing on Michel Foucault's lectures from the late 1970s, Post-Soviet Social uses the Russian case to examine neoliberalism as a central form of political rationality in contemporary societies. The book's basic finding--that neoliberal reforms provide a justification for redistribution and social welfare, and may work to preserve the norms and forms of social modernity--lays the groundwork for a critical revision of conventional understandings of these topics.
Stephen J. Collier is an anthropologist and assistant professor in the Graduate Program in International Affairs at The New School. He is the coeditor of Bio-security Interventions and Global Assemblages.
Endorsements:
"This fascinating book makes a crucial intervention into debates over neoliberalism, biopolitics, and the transition away from socialism. I have no doubt that it will become a central text for understanding post-Soviet social dynamics."--Martha Lampland, University of California, San Diego
"This is an important and timely book. Unlike previous scholars who have attempted a Foucaultian analysis of Soviet governmentality, Stephen Collier situates his study in relation to both Tsarist disciplinary forms and post-Soviet neoliberalism. This is therefore a highly ambitious book, whose aim is to examine a historical series that has always been in contrast with more intensively analyzed Euro-American social forms."--Caroline Humphrey, University of Cambridge
Table of Contents:
Chapter One: Introduction: Post-Soviet, Post-Social? 1
Part I: Soviet Social Modernity 31
Chapter Two: The Birth of Soviet Biopolitics 39
Chapter Three: City-building 65
Chapter Four: City-building in Belaya Kalitva 84
Chapter Five: Consolidation, Stagnation, Breakup 108
Part II: Neoliberalism and Social Modernity 127
Chapter Six: Adjustment Problems 139
Chapter Seven: Budgets and Biopolitics: On Substantive Provisioningand Formal Rationalization 162
Chapter Eight: The Intransigence of Things 202
Epilogue: An Ineffective Controversy 245